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mercredi, novembre 12, 2008

Réflexions





Tout d'abord merci à tout ceux qui me lisent et qui continue de le faire malgré cette longue pause.je ne compte pas retourner au blogging pour le moment.Comme je l'ai mentionné dans mon précédent post je me concentre sur d'autres projets personnels ou qui me tiennent à coeur .

Je ressens le besoin de faire le point sur certains événements , certaines lectures , certains articles .

Montée de l'islamisme radical en Tunisie.

Peur est le premier mot qui me vient à l'esprit; une peur viscérale presque lorsque je lis les histoires , les anecdotes .

Quand une jeune femme en plein centre-ville de Tunis se fait aggresser durant le jour par un homme qui écrase son mégot sur son sein parce qu'elle porte un decolleté plongeant , quand une autre se proméne dans sa voiture à la Marsa et se fait ordonner de porter le voile , qu'un homme diabétique est réprimandé par des agents de la police parce qu'il mange en public pour tout les progressistes ce ne sont que des signes précurseurs d'une vague de fond qui déferlera et détruira sur son passage tout les acquis fragiles de la Tunisie moderne.Le débat sur la laĩcité dans la Tunisphére en est un autre exemple.

Et le souvenir de la tragédie algérienne me hante .Même si profondément différentes ,les racines du conflit algérien sont les mêmes. Les premier foyers de la lutte armée algérienne se situaient dans les faubourgs défavorisées d'Alger . Des incidents tels que nous affrontons en Tunisie et puis le passage à l'acte . De la rhétorique à l'action . Punir ses mécréants occidentalisés ;et de nos jours plus besoin de parti puisqu'il existe une structure mondiale Al Qaida et sa branche Maghrébine .Il ya deux ans on a failli sombrer dans un cycle de violence .

Les causes ? Certaines intraséques ne sont que le fruit de notre lâcheté en tant que peuple . Nous n'avons pas pu collectivement saisir l'opportunité d'nstaurer une véritable démocratie en Tunisie. Alors voici le résultat, là ou nous avons échoué les médias moyens-orientaux èa coups de milliards de dollars ont envahi notre vision , notre culture en pointant du doigt les débauches de cette Tunisie mécréantes .Nous n'avons pas pu combler ce vide dans nos médias tunisiens et nous voici en train de nous battre dans notre propre pays pour consever les maigres acquis. Parce que nous avons accepté cette dictature , nous avons fermé les yeux sur ses tentacules qui etouffaient de plus en plus les quelques espaces de liberté relatives et nous voici complétement asphixiés , paralysés, avec aucune options ,aucune sortie de secours .

D'autres sont bel et bien hors de notre contrôle et dépendent du contexte géo-politique etc... mais cela n'excuse aucunement notre inaction, notre coma collectif et nous voici une fois de plus les bourreaux et victimes de notre propre destinée.

2014 what's next ?

79 ans . Notre actuel Président de la République de Tunisie aura 79 ans en 2014. Aprés avoir modifier la Constitution , il a decidé de se représenter à la plus haute responsabilité : diriger notre pays . Nous venons d'aborder la 22 éme année de sa présidence . D'aucuns de nos jours ne peut réfuter en tout honnetêté cette Dictature qui prône le culte de la personalité et cela en toute conscience du mensonge auquel nous avons tous crû 07 Novembre 1987 . De la poudre aux yeux .Structurellement ,notre pays est en proie à une momification dangeureuse parce que scélorosé , L'État ne peut plus faire face , réagir aux changements radicaux qui se produisent et se produiront en Tunisie.

Alors que va-t-il se passer en 2014 ? Mais rien du tout mes amis , Bourguiba est resté au pouvoir jusqu'à 84 ans soit un mandat de plus que le Président actuel en 2014.Mais ne rêvez pas trop parce que Changement en Tunisie est un mot vide de sens vous le savez bien.

Ce n'est pas le Chef de l'État que l'on doit changer c'est une refonte totale du systéme totalitariste. On rase et ont reconstruit . Mais comment accepter ce risque dans un contexte de radicalisation de la société ? Voici notre dilemme et la réponse aussi à notre naĩveté : pris entre le marteau ou l'enclume , khobzistes à l'os , choisirons-nous la sécurité ou la liberté ?

3000 ans d'Histoire , 2400 années de soummission aux Romains, Vandales, Byzantins,Arabes, Espagnols,Turcs,Français,Bourguibiens,Benaliénés et la liste continuera...



Le futur de la Diaspora tunisienne

Selon les derniers chiffres, nous représentons et je m'inclus désormais dans ces chiffres 975 000 tunisiens et tunisiennes qui résident de façon permanente à l'étranger .
Soit un 1/10. Un tunisien sur 10 vit en dehors de sa terre natale . 25 % sont des femmes.Un chiffre révélateur du motif principal de cet exil : L'emploi.

560 000 d'entre nous ont élu domicile en France et prés de 90 % sont en Europe. Une force vive du pays qui contribue largement à remédier au déficit de notre balance de transfert de devises.

Alors que la diaspora tunisienne en France ,notamment ,est dejà à sa troisiéme génération celle en Amérique du Nord ou dans les pays du Golfe est relativement jeune et qualifiée voire hautement qualifiée. Une fuite des cerveaux irrémédiable, une hémorragie qui ampute chaque année une majorité des meilleures éléments tout domaines confondus.Parfois l'État a contribué à travers des bourses aux études mais il n'en faut pas beaucoup pour être tenté par les lumiéres de l'Occident ou des pays du Golfe .

Je ne sais pas si cela est le cas de tout les jeunes exilés nés en Tunisie mais je peux vous affirmer que dans mon entourage au sens large du terme la plupart des tunisien(ne)s ne rêvent que d'une chose: retourner . Profondément , nous sommes et resterons tunisiens malgré le passeport rouge , les avantages sociaux, le confort, les salaires, il nous manquera une chose: la sensation d'être chez soi.

Et de là provient cette amertume , ce sentiment de gâchis quant on se rend à l'évidence , il n'y pas de place pour nous en Tunisie. Vivre à l'étranger nous améne à dévellopper des réflexes, une mentalité, un civisme , une efficience, un sens de justice que nous n'avons pas en Tunisie.

On dit qu'une grenouille placée dans une casserole d'eau froide que l'on met sur le feu restera dans la casserole bouillante et en mourrir alors que si on place la même grenouille dans une casserole d'eau bouillante elle en ressortira tout de suite ....








vendredi, mai 16, 2008

Tunis Sport City : Dubaï rapplique ....
































* Les maquettes de mon précédent post n'ont pas été retenues.








dimanche, mai 11, 2008

La Révolution du Phosphate & Z .A .B .A Bis




Cela était inévitable. Inévitablement , le peuple Tunisien allait se révolter et comme à travers toute l'Histoire de notre pays depuis des temps immémoriaux , la fierté immuable de nos concitoyens du Sud tracent le chemin que nous allons tous emprunter .

Il a suffit d'une la goutte d'eau pour que toute la région s'enflamme et il est trop tard , trop tard pour ce régime qui court à sa perte d'endiguer la révolte qui va se propager aux quatre coins du pays .

Le sud a toujours donné le pouls du reste du peuple Tunisien . En visionnant les vidéos sur Youtube et en lisant les divers articles je ne peux qu'en conclure une chose : la fuite en avant a bel et bine débuté 2008s era l'année charnière. Le sang a coulé à Redeyef , un jeune est mort . et la présence inimaginable des forces de la gendarmerie de la garde nationale et même de l'armée ne suffit pas et ne suffira pas à tuer la révolte .

Je crois qu'il est important que nous soyons tous conscients de ce qui passe dans le bassin minier de Gafsa . Nous n'en parlons pas assez dans la Tunisphére et je crois que c'est un devoir à nous tous Tunisiens dans läme de comprendre ces événements et surtout les conséquences graves que cela aura sur le futur de notre pays : parce que le vide politique dans notre pays ne peut me laisser que pessimiste.

Ce régime a détruit toute conscience politique et e les alternatives sont loin d'être prometteuses .Il suffirait que ces révoltes se propagent aux quartiers populaires des grands centres urbains mais surtout de Tunis pour que notre chère stabilité politique et sociale s'effondre comme un château de carte . Avec elle la récession économique dans une économie déjà chancelante face à un déficit commercial incontrôlable .

Les prix des denrées de base et du pétrole risquent de mettre notre économie émergente à genoux et avec d,'autres révoltes populaires qui finiront par faire sombrer notre pays dans le chaos . Je ne suis pas alarmiste, juste conscient de la gravité des conséquences probables de cette révolte .

Le monopole que ce régime totalitaire - dans ses pratiques - sur tout les niveaux de notre pays ne laisserait que peu de chances à l'émergence d'une réelle démocratie dans notre Tunisie.

Un autre général prendra la place de celui-là avec une nouvelle clique et des promesses bidons appuyé non seulement par la communauté internationale mais par la majorité des Tunisiens qui ne voudront qu'une chose: le retour à une stabilité politique aux dépends de toute autre considération .

Le cercle vicieux , un cercle vicieux qui dure depuis plus de 50 ans . Un système vicieux que nous avons établit sans le savoir au nom de ce rêve de modernisation de la Tunisie , d'un bourguibisme élevé en doctrine , un benalisme en religion d'État.

Voilà notre cadeau ... Une Tunisie à remodeler , à la croisée de son chemin une fois de plus .

La Révolution du Jasmin devra patienter , place à la Révolution du Phosphate en attendant l'espoir d'un Changement qui nous mentira, une fois de plus .

Pour une fois , j'aimerais avoir tort .

mercredi, avril 09, 2008

La région de Gafsa est en ébullition: vidéos

Nous avons tous entendu parler de cette affaire qui agite le bassin minier de Gafsa depuis plusieurs mois. Depuis une semaine la région est en ébullition et les affrontements entre les jeunes et la police de Z.A.B.A, reste l'unique réponse à l'injustice sociale que subit nos jeunes compatriotes.






Elle prouve aussi que la jeunesse en a marre , elle est degôuté de cette ma.fia bou.limi.que. Ils veulent rester chez eux dans leur région avec leurs proches et vivre dignement . Ils en ont marre de mourrir noyés en essayant d'atteindre l'Europe , ils en ont marre des petits boulots ou pas de boulots du tout , de la corruption .

Et cette contestation qui vient du fond de leur trippes , ces jeunes et moins jeunes ont décidé de dire YEZZI c'est fini ont accepte plus .

Et le dispositif policiers autour de Redeyef et de Moulares fait froid dans le dos et montre à tous que une simple agitation dans le pays ,une simple contestation suffirait à renverser Z.A.BA.









Si la contestation se répend à l'extérieur du bassin minier de Gafsa c'est tout le pays qui s'embrasent Il en sont conscients !






Et voilà que je rêve en ce début de printemps 2008 espérant que notre Révolution du Jasmin fleurisse ...

lundi, mars 17, 2008

La Presse : La Censure n'en finit plus


Chers amis, chères amies,
Vous trouverez ci-dessous un article censuré par le directeur de La Presse. Il est à rappeler que le directeur a enlevé l'article de la page de montage sans prendre la peine de m'appeler et de me dire ce qui ne peut pas passer dans cet article. Il est à rappeler également que les chiffres contenus dans cet article sont tirés d'un rapport de la Banque Mondiale, en collaboration avec le Ministère de l'Emploi. D'autres chiffres sont puisés dans un rapport du Ministère du développement et de la coopération extérieure. Il est à rappeler enfin que cet article est censuré au moment même où se déroule la consultation nationale sur l'emploi, décidée par le Président de la République. *






L’emploi, notre défi majeur


Il faut attendre 2017 pour que la pression de la demande d’emploi se fasse moins lourde et jusqu’à la fin de l’année 2014, l’emploi restera un véritable défi. Tous les chiffres, toutes les prévisions, toutes les projections le confirment. D’ici là et si rien n’est fait pour y mettre fin et en attendant cette échéance, le rythme de demande ne fera que s’accélérer.


Pour les diplômés du supérieur, ce sera même plus pénible car, plus il y aura de diplômés sur le marché, plus il y aura de demandeurs d’emploi. D’ores et déjà, un chômeur sur deux est aujourd’hui un diplômé du supérieur.


La demande d’emploi atteindra son point culminant durant les XIe et XIIe Plans et en 2016, 70% de la demande proviendront de diplômés du supérieur. Cette tendance à la hausse s’est fait sentir depuis les années quatre-vingt et si le chômage des diplômés du supérieur se situait à 2,3% en 1984, force est de constater qu’aujourd’hui, la barre des 16% est franchie. Pourtant, la Tunisie n’a pas lésiné sur les moyens pour asseoir un système éducatif fiable et prometteur, et dès l’Indépendance, tout a été engagé pour faire réussir cette politique. Les résultats en furent même concluants et nos diplômés avaient leur pesant d’or.

Leur réputation était en béton et on n’avait rien à envier aux systèmes les plus en vue en Europe. Ces efforts n’ont jamais été démentis et jusqu’à aujourd’hui, la Tunisie consacre environ 5% de son PIB à l’éducation, ce qui est énorme, compte tenu de ses capacités, et un peu plus de 1% au profit de programmes d’encouragement à l’emploi, une proportion égale à celle de l’Union européenne et supérieure à celle de l’Algérie et du Maroc qui ne dépasse pas 0,6%. Les résultats auxquels on devait légitimement aspirer peinent pourtant à suivre.

Des programmes dont presque personne n’arrive à en maîtriser ni le nombre ni le contenu, des mécanismes à profusion, des textes en quantités énormes ne parviennent pas, ou à peine, à endiguer le flot sans cesse grandissant des demandeurs d’emploi.

Alors où est le problème ? Comment le résoudre ou l’empêcher de prendre des proportions dangereuses ? La consultation nationale sur l’emploi dont les travaux préliminaires sont actuellement en préparation par le comité d’organisation de la-dite consultation portera justement sur cette question. La tâche est extrêmement difficile compte tenu de la complexité et de la difficulté liées à la question et parce que c’en est le cas, il est, d’ores et déjà prévu d’y faire participer le maximum de Tunisiens.


Elle devra ainsi toucher tout le monde, interpeller chaque citoyen, quel que soit l’endroit où il se trouve, l’ambition étant d’amener tout le monde à s’exprimer sur la question de l’emploi, à proposer et à rivaliser d’idées. Notre salut en dépend. Notre avenir aussi.


En attendant, quelques constats s’imposent. La question se rapportant en premier lieu aux diplômés du supérieur et à la formation qui leur est dispensée, il est temps d’en discuter la qualité.C’est d’ailleurs un secret de Polichinelle et tout le monde, politiciens, universitaires, médias, n’a pas cessé depuis des années d’en parler et d’en dénoncer le déficit.L’emploi, notre défi majeur «Un déficit linguistique grave, surtout en français et en anglais», dira cet ancien professeur universitaire converti après la retraite en promoteur, car à quoi sert tout le savoir du monde si l’on ne sait pas le communiquer aux autres ? «Ce déficit est aggravé par un déficit en compétences professionnelles permettant aux diplômés du supérieur d’être opérationnels en entreprise», ajoutera la même personne.

Or, l’objectif d’un enseignement, quelle qu’en soit la nature, n’est-il pas de former pour être employé immédiatement ? Pour être passés à côté, des jeunes en nombre grandissant ont de la peine à s’accrocher à un boulot, à maîtriser une tâche ou à être convenablement rémunérés. Le travail précaire est leur lot et beaucoup d’entre eux n’ont de choix que de traîner à longueur de journées dans les cafés et à vivre aux dépens de leur famille, ou à accepter un travail pour lequel ils n’ont jamais été formés.


D’autre part, il existe une rupture et une déconnexion quasi totale entre la recherche et la formation, entre l’entreprise et l’université. Les passerelles sur lesquelles on s’est vainement étendu en ces années 89 et 90 et qui auraient dû jouer le rôle d’axe mobile entre l’université et l’entreprise n’existent toujours pas. Or, si cette question de la qualité de la formation n’est pas prise au sérieux, toutes les chances de croissance seront compromises.


L’université étant aussi la résultante de son environnement, il est clair qu’il est devenu primordial de diffuser une nouvelle culture, celle de l’entreprise et de l’entrepreneuriat, et cela du primaire jusqu’au supérieur. L’organisation de cycles de sensibilisation et d’information, en s’appuyant sur des exemples concrets de réussite sachant que cette démarche a profité ailleurs, n’en sera que bénéfique.



Fadhila BERGAOUI *

mercredi, mars 05, 2008

Qu'allons-nous faire pour arrêter cela ????












Une vie israélienne se paie au prix de dizaines de vies Palestiniennes... L'injustice a trop longtemps duré et il est temps que tous nous condamnons cette injustice , le temps de la modération est finie ...il est temps que l'État Israélien rende des comptes et ques ces incursions et ces attauqes soient non seulement condamnés mais qu'il y a ait une réponse de la part des éatats arabes autres que de simples communiqués.





Il est temps qu'il reconnaissent les atrocités qu'ils ont commises et qu'ils se décident à se conformer aux résolutions et s'assoient à la table de négociations sans aucunes conditions préalables .Il est temps qu'ils reconnaissent un État Palestinien souverain et uni dont la capitale sera Jérusalem-Est .



Il n'y a pas de négociations là-dessus ni sur le sort des réfugiés qui doivent pouvoir retourner en Palestine .



Il est temps qu'ISRAËL paie pour toutes ces destructions depuis 50 ans et indémnise le futur État Palestinien qui en fera une caisse pour la Reconstruction avec le soutien financier de la communauté internationale .





Sans légitimité politique le futur État Palestinien ne pourra avoir aucun contrôle sur sa population ni sur ces mouvements radicaux tels que le Hamas ou les groupsucules .

Dans tout cela ce qui me blesse c'est le quasi silence de la population civile israélienne.. Pourquoi ne descendent-ils pas dans la rue et exige de leurs gouvernements la Paix ???? Comment peuvenet-ils regarder toutes ces atrocitéss et ne rien faire au nom de quelle promesse sécuritaire peuvent -ils fermer les yeux ??



Une fillette de 20 jours ya bou rab ... des personens âgées , des femmes tout cela en réponse à des tirs de roquettes ????




jeudi, février 21, 2008

mercredi, février 13, 2008

Hé.di Bab.allah : L’en.regist.rement qui lui a co.ûté un an de prison .





Le célèbre humoriste Hédi Ben Amor alias « Ould Baballah » vient d’être condamné à un an de pris.on ferme avec mille dinars d’am. ende par le trib-.unal de première instance de Ben Ar- ous suite au procès qui s’est déroulé lundi 03 février 2007.





« Ould Baballah » a été l’un des rares hum-oristes tuni-siens qui ont osé faire des sk.etchs dans lesquels il simulait à la perfection la voix de vous savez qui .Cette fois c’est un coup monté dont il vient de subir les frais. Alors qu’il circulait dernièrement abord d’une voiture qu’il vient de louer, il est arrêté par une brig-ade spéciali-sé dont les age-nts décident de procéder à une fouille de la voiture pour faire sortir aussitôt un min-uscule sachet de sa boite à gant qui s’avéra contenir une matière stup.éfiante proh-ibé (za- tla bil a3rbi)




Interrogé, l’ac. cusé a nié les faits déclarant qu’il s’agit d’un coup monté. Seulement le fait qu’il soit en possession d’une matière stupéfiante ( pratique courante ) a conv-aincu le juge d’inst-ruction de l’inculper et le traduire ensuite devant la justice. Il faut également men-tionné que Hédi a subi des tests de dépi-stage qui se sont révélés négatif .



mardi, février 12, 2008

Aéroport d'Enfidha, nouvelles photos .

Vue d'un Hub-Terminal 3


Vue d'un Hub-Terminal 2


Vue d'un Hub-Terminal 1




Vue horizontale de l'entrée 2




Tour de Contrôle




Vue horizonatle de l'entrée




Hall Principal




Voici plus de détails concernant le projet en cours de l'aéroport dEnfidha . J'ai réussi à dénicher ses plans et ses maquettes qui nous donne une meilleur idée de ce à quoi ce méga-projet ressemblera . J'avais dejà abordé le sujet en Mai 2007 mais voici plus de détails techniques :

Une aérogare d’une superficie de 75.000 mètres carrés, une piste d’atterrissage d’une longueur de 3.300 mètres, 32 hangars, 18 passerelles mécaniques, une tour de contrôle d’une hauteur de 85 mètres, ainsi qu'un parking pouvant accueillir 120 bus et 500 voitures.

Une capacité d’accueil s’élèvera, au départ, à 5 millions de passagers par an.

Tout en tenant compte de la possibilité de l’étendre progressivement à une capacité maximale de 20 millions de passagers par an.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du partenariat tuniso-turc, représenté du côté turc par la société TAV.


• Fiche signalétique :
Situation : La région du Centre Est entre Hergla et Enfidha
Surface : 6000 hectares
Capacité : - 30 millions de passagers/an. - 5 millions de passagers/an pour la première tranche Coût de la 1 ère Tranche : 590 millions de Dinars
Coût des Etudes : 12 millions de Dinars
Etudes Architecturales : - Aéroports de Paris- Wassim Ben Mahmoud
Etudes Techniques : - SCET Tunisie- STUDI
Durée des Etudes : 16 mois
Date prévisionnelle de démarrage des travaux : 2007


• Aspect Architectural :

Le thème architectural principal choisi pour cet aéroport est la modernité.En effet, étant un symbole et une fierté nationale tout doit refléter l’image de la Tunisie moderne.
Conçu en forme de carré retourné dont la pointe est dirigée vers les pistes d’atterrissage et en plus couvert d’une toiture légère reflétant un air futuriste sous forme d’ailes géantes. L’impression du voyageur serait : ce n’est pas un avion qui doit décoller mais c’est tout l’aéroport qui décolle!

Les façades extérieures montrent un détachement très net entre le niveau inférieur et celui des étages. Un détachement voulu et vitré permettra une lumière envahissante pour l’ensemble des espaces intérieurs. Un grand patio est implanté au centre du bâtiment. Des jardins diversifiés sont implantés entre les aires pour avions et les salles d’embarquement.

Ces salles communiquent entre elles et facilitent l’accès aux espaces commerciaux et de restauration en attendant l’embarquement.
La tradition est omniprésente dans la construction et le décor intérieur. Réussissant ainsi un mélange savant entre tradition et modernité.




• Aspect stratégique :

L’aéroport jouit également d’un choix judicieux au niveau de son implantation. En effet, il est situé dans un carrefour desservant aussi bien les zones touristiques Hammamet – Nabeul - Sousse que les villes de Tunis, Sfaxzerte, Kairouan ou le Nord Ouest.Tout est basé sur un réseau routier et autoroutier modernisé et évolutif.Vers la fin de 2007, Medjez El Beb au gouvernorat de Béja sera relié à Sfax par l’autoroute A1 (L’extension jusqu’à Sfax de l’autoroute A1 débutera en 2005 ).

• Aspect Financier :

Vu l’importance d’un tel investissement, l’état Tunisien a pris la judicieuse décision de concéder l’exploitation pour Quarante ans aux investisseurs privés internationaux contre le financement de ce projet. Tout en insistant sur la protection du caractère écologique et esthétique de ce projet…La Banque Rotshchild assiste l’état Tunisien dans les différentes phases de l’appel à la concurrence internationale.


Voici un petit historique de la gestation du projet :

Le dernier round de l’appel d’offres relatif à la concession durant quarante ans du nouvel aéroport d’Enfidha a été remporté par l’opérateur turc TAV. La concession porte sur la construction et l’exploitation de l’aéroport d’Enfidha et l’exploitation de l’aéroport de Monastir.
Le montant global est de 400 millions d'euros, selon le directeur de TAV, M. Haluk Bilgi. Sur les sept opérateurs ayant participé à l’appel d’offres, quatre étaient en finale, à savoir Aéroport de Nice (France), la canadienne SNC Lavelin, l'allemande Hochtief et l'émirati Mudabele. L’entrée en activité de l’aéroport d’Enfidha est prévue pour 2009. Le démarrage du chantier est prévu dans les semaines qui viennent.

Démarrage des travaux : Automne 2007

La SOMATRA, entreprise de travaux publics,va réaliser les routes, ponts, pistes d’atterrissages et autres bâtiments pour un budget estimé à 250 millions de dinars tunisiens.
Ce choix n’est donc pas étonnant –même si ce n’est pas la seule raison- quand on sait que la SOMATRA a déjà réalisé, entre autres, l’aérogare de l’aéroport charter de Tunis-Carthage et qu’elle s’apprêterait à prendre la relève pour la réalisation du tronçon autoroutier d’El Jem-Sfax.



lundi, février 11, 2008

Pink State a frappé en Tunisie.



J`avais déjà entendu parler des projets de cet artiste sans avoir pris la peine de chercher plus d’informations mais quand j’ai appris que ce même artiste avait décidé de compléter sa troisième trilogie , The Arido Rosso Project avec une œuvre dans le désert de Tunisie je suis allé voir ce que cela a donné.

Les photos sont magiques plus belles que celle du Groenland par exemple.

Le concept est très simple mais profondément humain .Le Pink State ( rien de gay là-dedans je vous le promets ) est un état d’esprit qui se matérialise sous celui d’un état ou d’un projet d’état qui ne se délimite pas dans un espace géographique précis .C’est un tout et nous sommes tous les citoyens de ce pays . Citoyen du monde celui d’un monde blessé par l’activité humaine.

La beauté qui ressort des ces images inusitées nous rappelle que la beauté de notre monde ne se limite qu’à ce que nous persistons à détruire

Un chameau rose dans une dune aux alentours de Douz , un agneau rose entourée d’une dune rose relève peut-être de l’utopie mais celle-ci ne peut que nous faire réfléchir.

dimanche, février 10, 2008

UMA, nouvel appel de la Tunisie



Alors que nous commémorons le 50 éme anniversaire tragiques événements de Sakiet Sidi Youssef , ce communiqué de la présidence était prévisible.Mais qu'en est -il des relations entre les pays de l'UMA ?

Simple tant et aussi longtemps quele conflit du Sahara Occidental ne sera pas réglé , les relations algéro-marocaine seront au point mort .

Cette guerre d'intérêt auquel nous Tunisiens ne comprenons pas grand chose enflamme es relations entre les deux plus gros géants de l'UMA..Il faut également avouer que les deux peuples ne sont pas les plus gros amis du monde . Étrange quand on sait que leur héritage culturel commun es bien plus profond que ce que nous pourrions rêver, nous Tunisiens...

Si nous tenons tellement à cette Union Maghrébine Arabe cest parce que notre poids culturel , politique est une goutte d'eau face à la marée moyen-orientale !

Il faut aussi mentionner que les potentiels d'investissements sont immenses et que les atouts de la Tunisie , soit le niveau de nos diplômés et nos acquis pourraient trouver une débouchées tellement les besoins sont criants chez nos amis algériens surtout .

Imaginez ce que cette union aurait comme effet sur nos région du Nord-Oust qui accusent déjà un retard face à la Tunisie côtière .. La création d'un espace commun réglementerait de façon significative les échanges entre la Tunisie et l'Algérie et permettre ainsi aux entreprises tunisiennes de pouvoir conquérir une partie de cet immense marché algérien ..

L'enjeu est énorme pour notre petit pays et j'espère de tout cœur avec un brin de naîveté qu'un jour nous adoptions un parlement maghrébins, une monnaie unique , un espace commun ou nous serions tous finalement maghrébins comme l'étaient nos ancêtres à tous à différents degré les berbères ...

samedi, février 09, 2008

La Médina de Tunis : l'autre projet du siécle

De nos jours on parle des grands projets qui changeront d'une façon radicale le visage de la métropole tunisienne , mais un autre projet qui s'étale lui sur trois décennies est en train de redonner à notre médina sa dignité .Il ne faut pas oublier que le cœur de notre nouvelle métropole qui se dessine fait partie du partie du patrimoine de l'humanité!

Unique en son genre la médina de Tunis a su contrairement aux autres médinas arabes garder son cachet unique et typiquement tunisien.;avec ses zaouïas ,ses palais ses demeures bourgeoises , son souks , ses oukalas , ses médersas et les bâtiments administratifs , la médina de Tunis est un joyau qu'on se doit de préserver et de redécouvrir.

Et les projets ne manquent pas. Grâce au travail et à l'acharnement de plusieurs admirateurs de notre médina , l'Association de la Médina de Tunis ( ASM) a su convaincre les pouvoirs public de la nécessité de restaurer et de réintégrer la médina dans le paysage urbain de la Tunisie de demain .

Il suffit de faire un petit tour sur le site web pour se donner une idée de l'énormité de la tâche mais surtout de la magnificence retrouvée de certains quartiers de la vielle ville.

Un formidable retour aux sources s'opère aussi au niveau de la nouvelle génération qui après 100 ans d'abandon ont décidé de s'installer dans ces vieilles maisons.

Il faut aussi se rappeler que inconsciemment durant le mois de Ramadan , un petit tour dans les cafés de la médina, est devenu un 'must' .

Centre culturel aussi avec ses clubs culturels, ses galeries d'expositions mais aussi d'affaires avec ses nouveaux B&B et restaurants gastronomiques qui accueillent des hommes d'affaires à la recherche d'une expérience tunisienne lors de leurs passages dans la métropole tunisienne .

Le cœur de notre capitale reprend son souffle et , à l'image du pays semble se préparer à se relever .

vendredi, février 08, 2008

Sakiet Sidi Youssef : un peu d'Histoire

Le 28 février 1958 à 11h30, une armada de 25 avions militaires français dont 11 bombardiers B26, 6 chasseurs bombardiers Corsair et 8 chasseurs Mistral, bombardent la ville de Sakiet Sidi Youssef, située à 500 mètres de la frontière algéro-tunisienne. Un samedi, jour de marché, 69 civils sont tués et 130 blessé selons certains chiffres, 12 enfants comptent parmi ces victimes.


Le gouvernement français avance comme argument de cette attaque le fait que quelques heures auparavant, un avion de reconnaissance Morane survolant la frontière avait été touché par des tirs de mitrailleuses; une version avancée par les autorités françaises et non démentie du côté tunisien.Il avance aussi que cet incident était le trentième du genre que subissait son aviation, en dehors des incidents à la frontière entre les éléments de l’ALN et les troupes françaises, qui se chiffrent à 85 incidents entre accrochages, embuscades et sabotages depuis le 1er juillet 1957.



Pour ma part, j’ai calculé en compulsant les journaux El Moudjahid sur la même période et le résultat est de 28 accrochages, 26 embuscades, 17 sabotages, et 42 attaques de postes militaires, soit 113 incidents.Le 17 janvier 1958, le gouvernement Gaillard décide d’envoyer le général Buchalet, porteur d’un message ultimatum, à savoir, mettre en pratique le droit de poursuite adopté par le gouvernement français dans sa réunion du 11 janvier 1958, jour où l’armée française subissait un revers, à savoir une embuscade dressée à Djebel Alahoum où ses pertes communiquées par les autorités françaises étaient de 15 morts et 4 prisonniers et de 42 morts et 4 prisonniers, selon le communiqué d’El Moudjahi


d.Les deux communiqués convergeaient sur le nombre des prisonniers qui étaient le caporal Vianaron et les soldats Jean Jacob, Vincent Moralès et Henri Reléa.Gaillard s’imaginait que Bourguiba allait s’incliner devant ce général à deux étoiles! Mieux, il refuse de le recevoir et ne manque pas d’ironiser dans une de ses déclarations hebdomadaire, disant: «La diplomatie de l’uniforme rappelle étrangement celle des temps passés où il suffisait d’envoyer une canonnière pour intimider le roi indigène», faisant allusion à l’arrivée six ans plus tôt de monsieur De Hautelocque, résident général de France, sur un croiseur de guerre pour intensifier la répression contre le mouvement national tunisien.


Le 19 janvier, le président Bourguiba déclare: «Les Algériens prennent soin de leurs prisonniers malgré les conditions difficiles et inégales de la lutte où ils se sont engagés, alors que la France ne reconnaît pas aux prisonniers algériens le statut de belligérants et les défère devant les tribunaux comme des malfaiteurs de droit commun.»


Devant l’attitude de Bourguiba, le gouvernement français décide de rappelerQuelques mois plus tôt, et pour être exact, en date du 14 septembre 1957, le général Loth, commandant du corps d’armée de Constantine, adressait une directive aux différents commandements sous ses ordres dans laquelle il instruisait: «Dans l’éventualité d’une attaque du FLN, j’ai décidé de prévenir toute agression par un effort accru de la recherche terrestre et aérienne de renseignements de la zone frontalière, de bloquer immédiatement toute attaque rebelle en usant au maximum des feux d’artillerie et d’aviation sur demande des troupes en contact et, enfin, de contre-attaquer en vue de détruire les bandes et les bases rebelles situées entre Tabarka et Thala, après les avoir écrasées sous le feu de l’aviation et d’assurer le contrôle de cette portion du territoire tunisien.»


Le 19 du même mois, il complétait ses instructions par: «Le général Salan vient de me donner carte blanche pour réagir brutalement en Tunisie...Les moyens utilisés doivent infliger à l’ennemi un indiscutable et sanglant échec. (Les USA et la Tunisie par Samia El Machat).»Le gouvernement français avait laissé le choix et la responsabilité à messieurs Robert Lacoste, ministre résident à Alger, et à Jacques Chaban Delmas, ministre de la Défense, déléguèrent qui cette autorité à leur tour aux militaires.Cette opération a été préparée par le général Jouhaud en tant que commandant des forces aériennes, soumise au général Ely, chef d’état-major, avec l’aval de Chaban Delmas, ministre de la Défense (lettres de Jouhaud à Salan et de Salan à Chaban Delmas. Archives de l’armée, Vincennes 1h, 1965, du 13.2.58)


Quels étaient les objectifs de ceux qui avaient programmé cette attaque?


Le 26 décembre 1957, Bourguiba dans son allocution hebdomadaire, propose à la France une alliance si celle-ci accepte le repli des forces françaises, sous le commandement du général Gambiez, sur Bizerte, et la fermeture des bases aériennes sous contrôle français de Sousse, Gabès, Sfax et Ramada.


Le 29 décembre 1957, il déclare: «Je tiens à affirmer en toute clarté, à l’intention des nations amies d’Amérique et de Grande Bretagne et de toutes celles représentées à l’ONU, que les conditions de notre accord sont bien le maximum que peut accepter le FLN et qu’il ne peut être question de lui faire admettre d’autres concessions. Un cessez-le-feu est notamment hors de question.Le combat des Algériens, leur Révolution et les sacrifices de tout un peuple n’ont qu’un but: libérer l’Algérie du régime colonial. Il est impossible qu’ils mettent les armes de côté tant que ce régime subsiste et tant que subsiste en France la volonté de le maintenir.»


Le Quai d’Orsay, sous la pression des événements et celle des partenaires de la France à l’Otan tentait de trouver une issue honorable à cette crise, contrairement aux autres ministères et, en particulier, ceux de la Défense et du ministre résident.


a) Briser la dynamique des bons offices tuniso-marocains.Mohammed V, roi du Maroc, et Bourguiba ont adressé un appel le 22 novembre 1957 à la France et au FLN pour leur proposer leurs bons offices.Le 23 novembre, le FLN répond favorablement à cette initiative, qui est rejetée le 24 novembre par Christian Pineau ministre des Addaires étrangères, qui considère que Bourguiba et Mohammed V ne sont pas acceptables, car la Tunisie et le Maroc ne sont pas neutres dans le conflit algérien.Cette initiative ayant été encouragée par John Forster Dulles, secrétaire d’Etat américain, ce qui a conduit le gouvernement français à la repousser de peur d’une internationalisation du problème algérien.


b) Mettre dans l’embarras les AméricainsInvesti en octobre 1957, le gouvernement Gaillard entame une politique de stabilisation et de réduction du déficit budgétaire et de la balance des paiements.Après avoir injecté plus d’un milliard de dollars dans l’économie française, les Etats-Unis fournissaient une aide de 280 millions de dollars en 1955, 230 millions en 1956 et 110 millions en 1957.En contrepartie, ils demandaient à la France un changement de politique en Afrique du Nord en ménageant la Tunisie et le Maroc et en trouvant une solution négociée en Algérie.


Les USA avaient peur que ces trois pays ne tombent sous le giron de Nasser et du communisme.Confronté à une crise financière grave, Gaillard charge Jean Monnet, ancien président de la Commission européenne du charbon et de l’acier (Ceca), très lié aux Américains, de négocier une aide financière de 650 millions de dollars. Celui-ci a pu l’obtenir en garantissant que la France allait mettre un terme à la guerre en Algérie et qu’elle évacuerait 175 000 soldats d’Algérie dans le courant de 1958. (Dynamic Revolution par Matthews Connelly, p 123/124)Il obtient gain de cause avec une aide de 655 millions de dollars, dont 88 millions de l’Eximbank Washington, 131 millions du FMI Washington, 250 millions de l’EPU (Union européenne des paiements) Londres et 1286 millions du Trésor américain Washington.


Le déficit français était dû en totalité à la Guerre d’Algérie, qui lui revenait à un milliard de francs par jour ou deux millions de dollars.Cette aide suscite les protestations du FLN qui accuse les Américains d’aider la France dans sa politique coloniale en Algérie.Inutile de rappeler que les promesses de Jean Monnet n’ont pas été tenues, d’où un changement sensible dans les positions américaines et les regrets de John Forster Dulles, d’après Matthews Connelly.


Avec l’attaque contre Sakiet Sidi Youssef, le gouvernement français a drôlement «remercié» les Américains.Beaucoup d’historiens et d’analystes considèrent que les partisans du retour du général de Gaulle, et tout particulièrement Chaban Delmas, ont poussé à l’incident de frontière afin de déstabiliser le gouvernement Gaillard et de préparer les événements du 13 mai 1958.


Conséquences de cette agression


Le gouvernement Gaillard est renversé le 15 avril 1958 étant incapable de gérer la crise engendrée par cette attaque contre Sakiet Sidi Youssef.Le gouvernement américain impose à la France une Commission de bons offices en désignant Robert Murphy, ancien consul à Alger de 1939 à 1945, à titre de secrétaire d’Etat adjoint avec comme représentant britannique M.Harold Beeley, haut fonctionnaire au Foreign Office.Avec l’implication de ces deux éminences, le gouvernement français, dont la hantise était l’internationalisation du conflit algérien, était bien servi.Le gouvernement tunisien obtient entière satisfaction sur ses revendications, à savoir le repli des forces françaises sur Bizerte, la fermeture des aéroports militaires et des consulats à la frontière.


Le 17 juin, le gouvernement français avec le retour du général de Gaulle aux affaires, informe la Tunisie de sa décision d’accepter les conditions contenues dans le document élaboré par les bons offices Murphy/Beeley.Pour sa part, l’ALN s’installe définitivement aux frontières jusqu’à l’Indépendance.


* excellent article de Ali Chérif DEROUA

lundi, février 04, 2008

CAN 2008 : it’s over …

Et voilà, le rêve vient de se briser face au Cameroun. 3 à 2 pour les Camerounais après les prolongations.

Déçu , comme d’habitude , blessé surtout dans mon égo chauvin … ça doit être un gène que l’on doit tous avoir en Tunisie, amateur de foot ou pas . vieux ou jeunes gay ou hétéro hommes ou femmes le foot chez nous c’est un combat pour l’honneur de notre pays !!!

lundi, janvier 28, 2008

Chapeau bas : Carthage a retrouvé sa voix

* Photo prise dans le blog de Carthapolis


Un ton qui lui est propre ce bloggeur qui est certainement la révélation de l,année écorche le language de bois établit dans notre pays depuis plus de 50 ans .

Avec un bon dosage d'humour et dérision dans une bloggo qui s'éssoufle, ses textes sont une vraie bouffée d'oxygéne dans un smog propagandiste éttouffant .

Chapeau bas, Carthapolis .

Premier débat sur Etkalem: Franc succès !



J’aimerais tout d’abord remercier tout les intervenants dans le débat qui a eu lieu ce mois-ci et surtout mettre l’emphase sur la qualité des interventions et la politesse de tous les intervenants.

Sachez que tous les débats seront toujours ouverts à vos commentaires dans la section à gauche.Voici donc les résultats du sondage :


La Question :

Êtes-vous favorable à ce qu'un parti islamiste puisse intégrer la scène politique en Tunisie ?

Oui sans réticences (10%)

Oui , sous certaines conditions (15%)

Non, la Tunisie est un pays musulman (21%)

Non , les partis islamistes même modérés sont contre
les acquis de la Tunisie moderne
(53%)


Il est évident à la lecture de ces résultats que la majorité des personnes qui ont voté sont contre l’existence même d’un parti islamiste (74%).

vendredi, janvier 18, 2008

Pensées du Week-End : Happy Mode !


Je viens de recevoir une excellente nouvelle je ne peux pas en dire plus pour le moment mais le projet pour lequel nous nous sommes investit viens de prendre forme ..l'année 2008 sera donc une année charniére pour moi !

Comme certains d'entre vous le savent je compte ouvrir un restaurant bistro avec ma douce moitié et ce rêve que nous partageons tout les deux demandera beaucoup de sacrifices que nous sommes prêts à accepter .. Il faut croire dans ses rêves et ne jamais baisser les bras !


Si vous pensez que vous n'êtes pas à la hauteur de vos ambitions , vous vous trompez il faut vous botter le cul et vous remettre sur pieds rien est impossible tant que notre ambition est intacte .


Aziz est en happy mode !!!!

Bon week-end à tous ;-)

mardi, janvier 15, 2008

Cloverfield : J-3 !!

Étant un grand fan de film de science-fiction et de film catastrophe j'attends avec impatience la sortie de ce nouveau petit bijou qui promet de nous renverser de notre siége !

Alors voici le trailer, vous l'avez certainment dejà visionné si ce n'est pas le cas c'est juste à un click de souris ;-)


De la neige en Arabie Saoudite ? Oui vous avez bien lu!


Ça me rappelle un bon film de catastrophe que j’adore ….

* Les pays du Golfe arabo-persique ont connu des pluies diluviennes mardi,et pourraient même voir apparaître la neige, fait rarissime dans une région oùil est plus habituel de prier pour qu'il pleuve.
Dans la capitale saoudienne, Ryad, la température est tombée en dessous du 0°, ce qui accroît lespossibilités de neige.

Aux Émirats arabes unis, où les magasins ne vendent même pas de radiateurs, des chutes de neige ont été signalées dans les zones d'altitude et une pluie incessante a pris le pays au dépourvu ces deux derniers jours.
Arrivé en visite dimanche, le président américain George Bush est descendu d'avion avec un parapluie à l'aéroport d'Abou Dhabi, capitale des Émirats d'ordinaire ensoleillée et chaude.
De nombreuses routes étaient inondées dans l'émirat de Doubaï.
En juin dernier, circonstance exceptionnelle, le sultanat d'Oman a été touché par un cyclone qui a fait une cinquantaine de morts et semé le chaos dans le pays, endommageant les infrastructures et entraînant l'évacuation de milliers d'habitants.

* lemonde.fr