mardi, novembre 13, 2007

Noir et Tunisien: témoignage poignant d'un racisme sans nom .



A la fin des années1980 , en France, plusieurs crimes racistes viennent d'être commis, dont les victimes sont majoritairement maghrébines. Je suis de toutes les manifestations pour dénoncer l'insoutenable. J'y côtoie de nombreux compatriotes tunisiens, connus et inconnus.


En apparence, tout nous rassemble, mais je ne peux cacher ma perplexité : ces visages à juste titre indignés sont les mêmes qui, dans les rues de Tunis, grimacent au passage d'un Noir : « Ya Kahlouch ! » (« nègre », « noiraud »).


Ce qui est intolérable d'un côté de la Méditerranée serait-il, de l'autre, parfaitement normal, naturel ? Née dans l'antique Ifriqiyah, à la pointe septentrionale de l'Afrique, je suis tout à la fois femme, noire, tunisienne, arabe et musulmane. Une identité composite dans laquelle certains croient voir une « richesse ».

Ce que la réalité ne confirme pas vraiment. Mon pays a aboli l'esclavage en1846 , avant la France, et a donné aux femmes, il y a un demi-siècle, ce qui leur était dû : l'égalité. Deux réformes sociales et institutionnelles d'une portée et d'une modernité stupéfiantes. Aujourd'hui, si les Tunisiens s'enorgueillissent volontiers de la liberté dont jouissent les femmes dans leur pays, il est rare qu'ils évoquent l'abolition de l'esclavage. Pourquoi ? « La question noire est un problème de Blancs », disait naguère Jean-Paul Sartre. En Tunisie, les Noirs ne sont ni un problème ni un tabou.

Tout au plus une minorité discrète. Une sous-catégorie sociale, qui, face aux insultes, dissimule sa révolte comme on cache un scandale, dans le silence et dans la honte. Une anecdote révélatrice. Un soir, à l'issue de ma prestation dans un ballet classique au Théâtre de la ville de Tunis, un ami me susurre, rigolard : « Tu es la tache noire du ballet blanc ! » .


Un autre, brillant intellectuel, n'imagine simplement pas qu'une Noire puisse être danseuse classique : « Comment est-ce possible », maugrée-t-il devant ses filles - qui se trouvent être mes amies... Les Blancs sont évidemment très minoritaires sur le continent africain. Pourtant, lorsque les Tunisiens parlent d'un Ivoirien ou d'un Malien, ils le désignent comme « africain ». Ne sommes-nous pas nous-mêmes des Africains ? Quel est le sens caché de cette auto-exclusion par le verbe ?


Dans mon pays, le racisme n'est pas institutionnel : jamais vous ne verrez un député exprimer des thèses xénophobes à la tribune de l'Assemblée nationale. Il est avant tout social. Il s'éructe dans les rues, s'abrite derrière les persiennes, se trahit par des attitudes ou des regards... C'est un crachat permanent et camouflé. Qui peut en témoigner sinon les Noirs eux-mêmes ? Mais la plupart se taisent, comme s'ils craignaient de passer pour des esprits étriqués, pour des complexés, voire des paranoïaques.


Alors quand une Noire est finement surnommée « Blanche-Neige », elle se contente de sourire... N'est-ce pas de « l'humour » ? Ici, un Noir est un « oussif » (« serviteur », « esclave » et, par extension, « noir » ). Sur leur passage, mes congénères entendent régulièrement des commentaires du genre « Congo » ou « Sénégal ». Comme si on ne pouvait être à la fois noir et tunisien ! Les insultes redoublent quand la « victime » a l'infortune d'être une femme. L'atmosphère des rues de Tunis est à ce point empuantie par les propos graveleux qu'on y entend en permanence qu'il est préférable de sortir accompagnée d'un homme. Un paradoxe dans ce pays qui, dès1956 , a affranchi les femmes en promulguant le Code du statut personnel ! Naturellement, les auteurs de ces propos fétides nieront farouchement les avoir tenus ! Même des amis, sincères mais aveugles, trouveront que, quand même, vous avez tendance à voir le mal partout...


Mais interrogez les Noirs qui vivent ici, les étudiants subsahariens, par exemple : tous vous raconteront des expériences semblables. Chez nous, le racisme est ordinaire, inodore et souterrain. Il faut y être confronté pour en prendre conscience. Ce n'est pas un racisme violent, il ne tue pas. Il est un doigt pointé sur l'autre, quotidiennement. Un secret de famille. Mortel, tout compte fait. Mon enfance fut un affrontement quotidien. Que faire quand un gosse est caillassé uniquement parce qu'il est noir ?


Rien, sinon baisser la tête et avancer bien vite vers l'école en espérant que les « petits voyous » trouveront une autre cible, n'importe laquelle, un arbre, un chien, un bossu ou un fou... Dans mon quartier, un fou, justement, m'a souvent sauvé la mise. Je n'ai pas oublié son regard étrange lorsqu'il arrivait que nous nous retrouvions face à face. ةtait-il surpris, lui aussi, de découvrir « la tache noire du ballet blanc » ? Je ne le saurai jamais. Longtemps, j'ai eu peur de la rue. Longtemps, j'ai espéré vivre un jour sans insultes ni agressions verbales, loin de ces regards insistants.


J'en ai conservé une démarche constamment pressée. Et un goût pour les vêtements sombres. Si je déteste la couleur rouge, c'est sans doute qu'en rouge un Noir est doublement visible. Une peau sombre est un costume suffisamment lourd à porter... ہ l'adolescence, les choses ont un peu changé. Les enfants du voisinage s'étaient habitués à nous voir. Nous faisions partie du paysage, ils n'étaient plus agressifs.


Nous vivions donc en bonne intelligence, sans être dupes. Les insultes sont désormais d'un autre type. Quand, par inadvertance, le mot « oussif » est lâché, le fautif, aussitôt, bafouille, s'excuse presque. Il voudrait reprendre une expression qu'il n'utilise d'ordinaire qu'avec des interlocuteurs blancs. Les lapsus de ce type sont légion. « Ta mère est très belle, me dit un jour une dame hébergée par mes parents, on dirait une Blanche. » « Blanche » se dit aussi « horra », qui signifie « libre », par opposition à « esclave ». Décidément, les institutions évoluent plus vite que les mentalités.


L'esclavage est aboli depuis longtemps, mais le langage trahit les pensées profondes, pour ne pas dire l'état de développement d'une société. Paris,2001 . La deuxième Intifada bat son plein et les manifestations se succèdent pour dénoncer le « rapt du président Arafat » par un innommable chef de guerre et le racisme d'ةtat dont sont victimes les Palestiniens. Au cours de l'une d'elles, je fais halte avec quelques amis tunisiens autour d'un café. Certains ont amené leurs enfants. Nous projetons de nous réunir pour les soirées électorales à venir et l'un de nous propose d'aller dîner chez « Ali l'Oussif » - Ali le Nègre. Je scrute les visages de mes compagnons : à l'exception d'une amie artiste, personne ne bronche.

Je frappe du poing sur la table et demande si le patronyme du restaurateur en question est « Le Nègre ». Non, me répond-on, mais lui-même accepte qu'on l'appelle ainsi et en plaisante volontiers. Décidément le « syndrome Blanche-Neige » à la vie dure...


J'insiste : quelle différence y a-t-il entre Ali tout court et Ali le Nègre ? Si celui-ci avait la peau claire, mes compagnons le surnommerait-ils « Ali le Blanc » ? Un homme est-il ce qu'il fait ou ce qu'il paraît ? Et de quel surnom m'affublent-ils donc en mon absence ? Je quitte la table. Les enfants présents continueront-ils, demain, à manifester en toute bonne conscience le même racisme larvé ? Le lendemain, je reçois un bouquet de fleurs couleur parme, accompagné d'une carte d'excuses. L'expéditeur est l'un de mes compagnons d'hier, qui semble me demander pardon pour tous les autres. Apparemment, il est le seul à avoir compris qu'« Ali l'Oussif » et moi, à l'instar de tous les Noirs tunisiens, nous sentons, d'une certaine manière, étrangers dans notre propre pays. Et dans le coeur des nôtres.


Mon pays est multiple. C'est un pays en marche, ouvert, une terre de paradoxes. Il m'accorde le droit de porter plainte pour racisme, mais pas la possibilité de prouver mes accusations. Nous sommes égaux devant la loi, mais discrètement tenus à l'écart socialement, sans qu'aucun Blanc ne s'en aperçoive.

On pourrait multiplier les exemples de discrimination ou d'ostracisme insidieux. Un membre de ma famille travaille pour la compagnie nationale d'aviation : il est chef de cabine. Comme il s'exprime dans une langue châtiée, c'est lui qui a été chargé d'enregistrer le message d'accueil des passagers. Me trouvant un jour à bord d'un appareil de la compagnie, j'ai entendu sa voix égrener les traditionnelles consignes de sécurité.

Mais sur l'écran placé devant moi, c'est une fort jolie blonde qui les mimait. Je ne suis pas près d'oublier une sortie dominicale à el-Alia, entre Tunis et Bizerte. Ayant garé la voiture familiale, nous avons aussitôt été encerclés par un groupe d'autochtones, qui, le visage collé à la vitre, se sont mis à nous observer comme ils l'auraient fait d'animaux en cage. Ils riaient et grimaçaient : « Des Noirs dans une voiture, des Noirs dans une voiture ! » Terrible sentiment d'étouffement, de malaise.


Oui, nous étions des êtres humains assis dans une voiture. La question noire est, en effet, un problème de Blancs. Le Sud tunisien est autrement atteint que le Nord, les Noirs y étant beaucoup plus nombreux. Ici, il y a les ahrars, les hommes libres, et les abids, les esclaves - termes utilisés sans complexe ni fausse pudeur. On se rend à des fêtes « chez les abids » ou « chez les ahrars ».

Au-delà d'une apparente cohésion, le Sud est profondément clivé, mais les codes sociaux ne sont connus que des initiés. Il faut être originaire de la région pour en prendre conscience. Prenez cette gentille tradition d'émietter la viande des invités, lors d'un repas. Longtemps, cette corvée a incombé aux Noirs.

Par la suite, pour démontrer que les mentalités avaient changé, les Blancs ont mis un point d'honneur à inverser les rôles. L'intention était bonne, sans doute, mais le seul fait qu'il soit besoin de la justifier prouve qu'il n'y a pas d'égalité. Les Noirs du Sud auraient tant à dire... Je me souviens d'une anecdote. Dans les années1980 , un couple rend visite à un malade et repart ulcéré. Pourquoi ? Parce que l'abid possédait un téléphone. Un privilège réservé aux ahrars ! Il n'existe pas de statistiques sur les niveaux de vie comparés des différentes communautés, mais force est de reconnaître que les Noirs sont pratiquement inexistants dans les banlieues chic de Sidi Bou Saïd ou de Carthage, sur les hauteurs de Tunis.

On les retrouve dans les villes populaires du Kram ou de La Goulette. Peu d'essais sociologiques prennent la peine d'étudier cette composante de la population tunisienne. En fait, l'intérêt porté aux Noirs reste, pour l'essentiel, de l'ordre du folklore. En peinture, la représentation de l'homme noir est, somme toute, fidèle à la réalité. Il est montré comme il est dans la vie : musicien, serviteur lors d'une cérémonie de mariage, etc.


Les Noirs sont des témoins de la vie sociale, très rarement des acteurs. Qui brossera le portrait d'un Noir tunisien posant dans son cabinet d'avocat ? Dans une oeuvre, d'ailleurs remarquable, intitulée La Tigresse, le peintre Bouâbana représente une femme noire - une amante ? - dont la sensualité explose littéralement sur la toile.

Il n'y a pas de doute que le peintre respecte son sujet, mais quand même, je ne peux m'empêcher de penser que cette prétendue sexualité hors norme des Noirs est un insupportable cliché. Sommes nous donc des bêtes ? L'art, dans sa sincérité, dépeint et dénonce les tares cachées d'une société.

On chercherait en vain une oeuvre picturale représentant un mariage entre des Tunisiens blancs et noirs ! Le phénomène n'est pas courant, mais il existe pourtant, surtout dans les milieux populaires. La bourgeoisie, elle, reste globalement hostile aux mélanges... « Nous sommes tous égaux », entend-on souvent claironner. D'ailleurs, c'est un précepte de l'islam ! ةgaux en droit, certes, nous le sommes.

Mais les coeurs et les épidermes sont-ils vraiment prêts à admettre qu'un Noir soit « un homme fait de tous les hommes, qui les vaut tous et que vaut n'importe qui » ? Même en Tunisie, à l'ombre des jasmins.


*Par Affet Mosbah ,


Affet Mosbah est née en 1962 au Bardo, près de Tunis. Après des études au lycée Carnot, puis à la faculté de droit, toujours dans la capitale tunisienne, elle poursuit ses études supérieures à la Sorbonne, à Paris. En 1988, elle rejoint la société Claude Marti Communication (CMC), à Paris. D'abord attachée de presse, elle est aujourd'hui directrice de la communication.

9 commentaires:

Anonyme a dit...

de bla bla bla , la tunisie ni pas pour les noirs tu es q'une pauvre négre tu sais pas que il y a meme un site tunisien sur le net contre les noir , ont va vous rendre la vie dans la merde , sortez d'ici retourner dans le pays de tes grand parents mais ici non

Antar a dit...

Si j'ai poste ton comemntaire c'est simplement pour faire valoir l'article de Affet..

Tu es le plus bel exemple de la stupidite , de la bassesse, de la betise de l'ignorance etde la faiblesse ...

nirvanaghost7 a dit...

http://20ansapreschangementdu7november.blogspot.com/
salut chui de passage dans ton blog ... et je tombe sur cet horreur de commentaire...mais ce anonyme mérite vraiment le pilori... en tous cas je suis sure qu'il ne représente que l'opinion d'une minorité absolue ne depassant pas le nombre de doigt de deux main... mais chui vraiment cidéré par tous ça!!!!.... le couleur de peau est un problème en tunisie!!!... bon mr antar en tous cas je vous assure moi ce que j'ai vu je l'admets y a ces petites insultes racistes ... mais cela n'a jamais subexisté et dépassé les cadres de gamineries et d'absurdité... moi (je vie en kram) je connais personnelment des gens de coleures noirs vivant en sidi bou et carthage... j'ai plein d'ami de coleur de coleur noires j'ai même essayé de sortir à un certain moment avec une fille de coleur noire... je les considère même au dessus de lot il ont cette sympathie "mlohia" et facilté de la sociabilité typique des gens venu du sud... ils sont vraiment digne de confiance j'en ai vraiment vu quelqun essayé de faire n'importe kel sorte de vilainiété... merde mais c koi tous ça... la coleur ici n'ai jamais été une polimique...personnelement je trouve le fond de l'article un peu absurde.. en tunisie y a le régionalismecerte mais jamais de ségragation en base la coleur

un citoyen ki dort jamais a dit...

pour le commentair ki as ossé le laissé ce anonymme je ss vraiment heureu é cé vrai cé un bel exemple de la vrai stupidité et de lignorance et je voudré dire dapré son commentaire ce n'est qu'un des millier dé con de cette planete et pour nos frere (peau noir , jaune,rouge,bleu ,violet ,rose ,transparent) je vs aime et quand je dit je vs aime je vs aime de vré alor bon courage é continué adefendre vos choix vos coutume vos cultur vos putin de droit ps"vivont tous ensemble comme des frére ou ns allons tous mourir comme des idiots "merci pour mavoir donné la parole
pour tt contacte voila mon msn surfpourtroujour@hotmail.com(faute de frappe le r pour troujour )

Anonyme a dit...

Il y'a a mon avis trois sortes de racisme en Tunisie que je résumerais sous forme d'exemples:

- Le vrai racisme : au cas ou un noir sors avec une jeune tunisienne blanche , la famille de cette dernière essayera de lui faire du mal, et cela non pas seulement dans les milieux populaires...mais aussi dans les familles riches censées être ouvertes d'esprit..
De plus la mère de la jeune fille n'acceptera jamais des enfants "mulâtres"...ce racisme peut être symbolique lorsque l'on te fait comprendre par certains signes que tu es malvenu. Cela peut conduire à la violence quand les frères, cousins de la jeune femme te menacent de mort. Bien sur si tu es riche comme Bill Gates...

- En second lieu il y'a la moquerie qui n'est peut être pas du racisme en tant que tel , mais perçu par les victimes comme des insultes. Certains peuvent même appeler amicalement leurs amis noirs « kahla » ou « oussif » , mais cela devient difficile de trouver la frontière entre celui qui le dit sans vraiment le penser et celui qui imite le singe quand il te voit ou bouches ses narines.

- Enfin il y'a le racisme du à la méconnaissance de l'autre. Certains dans leurs vies n'auront jamais eu à cotoyer des noirs que par des
« on dit » si le siège de la banque africaine de développement n'avait pas déménagé de côte d'ivoire pour emménager à tunis . Il y'a des liens qui se sont crées, des situations ou les tunisiens moyens voient des hauts cadres noirs remplir leurs cadies de supermarché avant de rentrer dans de luxueuses voitures...bref... pour eux , ça a du être le comble


Pour finir...ceci est mon point de vue d'africain subsaharien et pas de tunisien noir ...c'est donc une réalité partielle

conseil : Vous ne verez jamais de racisme en tunisie en 1 ou 2 semaines de séjour...il faut y séjourner assz longtemps et surtout sortir du simple circuit touristique que l'on vous propose...aller dans les balieus, les petits villages , les milieux populaires...frottez vous y en tant que noir...ca pique !!!!

appel a dit...

Je suis journaliste française. Je cherche des personnes acceptant de témoigner sur le fait d'être noir tunisien pour un article à paraître dans le magazine franco-tunisien 00216 à paraitre fin janvier 2010.
Vous pouvez me contacter : mireillepena@yahoo.fr

NISRINE a dit...

bjr moi je suis tunisienne noir de pere et ivoirienne de mere e suis de tataouine c a dire du sud et ken jy vais en vacance tous se passe relativement bien mais kan tu depasse sfax ca devien nimporte koi, moi jsuis né et je vi en france mon, frere et moion est allé en colonie a Kairouan on etais petit et il y avais des gens ils etais vieux genre 45ans ils nous traitais de oussif et nous on se laissais pas faire kan cetai dautre enfant ki nous insultais on les frappait et jai remarker autre chose aussi les tunisien blanc ki sont raciste son super jaloux des tunisien noir ki vivent en france mon pere roulais en grosse mercedes en plus on est metisse alors les gens nous aimais pas

NISRINE a dit...

Et lautre abruti d'anonyme là le premier, tu peu faire ou dire ce ke tu veux tu chasseras jamais tous les noir de tunisie pour ma part je suis fievre detre ivoiro-tunisienne et toi et les gens de ton genre n'etes ke des IGNARE, IGNARE VEUX DIRE IGNORANT jte le dit parceke jpense ke tu es trop bete pour compremdre ce ke je dit

Anonyme a dit...

Pour le premier "commentateur",
l'imbécile malheureux !!
Un peu de lecture....?
La Généalogie par l'ADN.
"Qui étaient nos ancêtres? D’où venons-nous? La plupart des gens ne peuvent remonter qu’à trois ou quatre générations dans leur arbre généalogique.L’ADN est identique à 99,9 % pour tous les humains. Le 0,1% restant explique les différences individuelles (p.ex. la couleur des yeux, certains risques de maladies ou des écarts sans fonction évidente)."Out-of-Africa“
Selon la théorie du "Out-of-Africa“, l’humanité provient de l’Afrique. C’est de là qu’est venu l’Homo erectus il y a au moins 1.75 millions d’années et qu’il a colonisé l’Asie et l’Europe. C’est à partir de lui que se sont développées diverses formes humaines telles que par exemple l’homme de Néandertal. Il y a maximum 100.000 ans, survint un autre homme nouveau pour soumettre la terre: l’Homo sapiens sapiens, né en Afrique environ 200.000 ans auparavant. C’est là que commença l’histoire de l’homme moderne. Le groupe expatrié de chasseurs et de cueilleurs ne consistait en tout au plus qu’une centaine de personnes qui ont donné naissance 200.000 ans plus tard à environ 6,5 milliards de descendants: la population actuelle de la terre."

T'as compris,abruti ??